La course promet d'être un spectacle avec Vdp et Wva
L'édition 2026 de Gand-Wevelgem, également connue sous le nom de « Au champ d'honneur », est une course qui allie tradition, exigence et imprévisibilité. Bien plus qu'une simple classique pour sprinteurs, c'est un véritable test d'endurance mentale et physique, où chaque détail peut faire basculer l'issue de la course. À mi-parcours, le parcours change radicalement. On pénètre alors au cœur des Flandres, là où les « murs » se dressent : des ascensions courtes et abruptes, souvent pavées.
Parmi ces ascensions, la plus emblématique est le Kemmelberg , gravi à de nombreuses reprises. C'est une montée symbolique de la course : étroite, irrégulière, avec des pentes abruptes. Une fois le dernier tronçon du Kemmelberg franchi, la course entre dans sa phase décisive. Seuls les plus forts subsistent : un petit groupe, voire plusieurs.
En l'absence de Mads Pedersen, malade, Mathieu van der Poel , sans doute le coureur le plus explosif de la course, est dans le coup. Sa stratégie idéale est d'anticiper : attaquer sur le Kemmelberg ou peu après, en exploitant sa supériorité technique et physique dans les ascensions. S'il parvient à faire la différence, il peut s'imposer en solitaire.
Wout van Aert, autre protagoniste attendu, a terminé le Sanremo à la troisième place, démontrant ainsi sa grande forme physique.
Il y a ensuite les hommes « du Nord », notamment Florian Vermeersch, Jasper Stuyven et Jonas Abrahamsen.
Alors, gare à celui qui oserait écarter du combat final des coureurs comme Jasper Philipsen, Tobias Lund Andresen, Jordi Meeus et Paul Magnier !
Du côté italien, nous espérons un bon résultat de Filippo Ganna, Matteo Trentin et Jonathan Milan.
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